mercredi 23 juin 2010

L'équipe de France, ou le triomphe de l'individualisme droitier


L'équipe de France nous fait toujours bien rire (4) !

"Ils sont en car" titrait la presse bourgeoise. "Droit au bus" (pour reprendre la devise de l'immonde club capitaliste géré en sous-main par la mafia et TF1) pourrait aussi rendre compte d'un fiasco sans appel qui, car il n'y a pas de hasard dans l'histoire des peuples, tombe 70 ans après la débâcle de juin 1940 ("la pelle du 18 juin" comme titrait la presse bourgeoise après France-Mexique).

La France en effet, glorieuse patrie de 1789, depuis ce temps lointain et glorieux, ne cesse de s'effondrer. On rappellera volontiers l'immonde étouffement de la révolution en 1794, la politique colonialiste dont Nice et la Savoie furent victimes en 1860, l'abominable répression du printemps des peuples de mai 1871, la trahison du ralliement à la guerre impérialiste en 1914, l'abolition de la république du 10 juillet 1940 et la collaboration avec le nazisme, l'acceptation du plan Marshall en 1947 rangeant la patrie de Robespierre derrière l'hydre américaine impérialiste, la dictature militaire de de Gaulle de 1958-1969, l'institution d'un régime de dictature médiatico-policière pudiquement appelé "Ve République", la sale guerre d'Algérie (1830-1962), la trahison de l'esprit révolutionnaire par F. Mitterrand, agent provocateur de l'OTAN en 1981 et, enfin, l'insoutenable "élection" de N. Sarkozy, valet de la finance internationale, suite à 5 ans de manipulation médiatique.

L'équipe de France de football a suivi la même évolution. Le diner de Sarkozy au Fouquet's vaut bien la "réunion des ego" dans le bus. Les chevilles de l'apprenti président sont à l'image du melon des Evra, Anelka, Gallas et autres Domenech.

Comme le petit président, les joueurs français on bercé leur public d'illusions absurdes ("le groupe est très soudé"), comme le gouvernement français, c'est toujours la faute des autres : "il y a un traître". Un traître, passe encore, mais c'est lorsqu'il y en a plusieurs que ça ne va plus. Comme les membres du gouvernement, ils jonglent avec les millions bien mal acquis et, s'ils sont mieux logés que la fille d'Estrosi (mais moins bien que Rama Yade), ils ont a peu près autant mérité leur appartement qu'elle ! Nous manquerait plus qu'à apprendre, qu'à l'image de la famille Woerth, ils participent à l'évasion fiscale et la coupe (pas la coupe du monde, naturellement) serait pleine !

La médiocratie politique et la médiocratie sportive se répondent. Moins on a de talent, mieux on se porte.

Le NKK appelle d'ailleurs ses membres à demander dès à présent l'asile politique à la Corée du Nord afin d'échapper à l'apocalypse économique, politique et sociale qui guette la patrie d'Anelka, Abidal et Sarkozy.


3 commentaires:

Frère suprême a dit…

Remarquable analyse de père supérieur et brillante analogie : la France de Sarkozy, c'est la France qui perd !

Sé Dezyem a dit…

Père Supérieur a oublié dans sa brillante analyse de l'histoire nationale de la piteuse équipe des Bleus, la traitreuse capture de Toussaint Louverture par un autre général venu d'une autre île.
Comme disent les nombreux supporter du NKK du pays de Tousaint Louverture et de Jean-Jacques Dessalines : Kembe rèd pas moli !

Vengeur masqué a dit…

Y en a des qu'en ont même pas de devise et qui sont obligés de se rabattre sur celle de la ville. Fidelissima, pff mais à quoi ?